Blog de mes curiosités
28 Octobre 2012
Requiem de Verdi pour l’ouverture de la saison de l’orchestre philharmonique de Monte-Carlo. Sur la masse des requiem qui existent, j’aurais bien évidemment préféré faire le déplacement pour un moins connu. Mais je comprends, qu’en ouverture de saison, le choix se soit porté sur celui-ci.
A œuvre d’envergure, il fallait une salle d’envergure (Salle des Princes du Grimaldi Forum), des chœurs d’envergure (chœurs des opéras de Monte-Carlo et de Parme), un orchestre d’envergure (orchestre philharmonique de Monte-Carlo), des solistes d’envergure (Martina Serafin, soprano - Daniela Barcellona, mezzo - Massimo Giordano, ténor - Orlin Anastassov, basse) et une direction d’envergure (Gianliugi Gelmetti, actuel chef référent du Philharmonique de Monte-Carlo).
Au final, l’envergure s’est révélée considérablement rétrécie. Rien à dire sur les collectifs (l’orchestre et les chœurs) mais beaucoup à dire sur les solistes étonnamment peu en place dont les trios et quatuors ressemblaient davantage à un agrégat qu’à une communion.
L’envergure, ça se travaille et surtout ça se répète … à proportion … et pour nous pauvres mélomanes … Kyrie eleison !