Blog de mes curiosités
27 Février 2013
Il n’est pas de patrimoine que bâti que diable ! Il a donc fallu que je me dévoue à un autre patrimoine et pas des moindres : la gastronomie lyonnaise.
Pour tester le patrimoine, rien de tel que les bouchons lyonnais. Et comme les choses sont bien faites, la chambre de commerce et d’industrie de Lyon en partenariat avec les bouchons lyonnais a créé un label qui garantit l’authenticité et la qualité.
Bref, après un communard (crème de cassis et vin rouge) qui m’a changé des kirs ingurgités en Bourgogne six mois plus tôt, je me suis lancé dans une enquête passionnante sur les mérites respectifs du saucisson à cuire nature, du saucisson à cuire pistaché et du saucisson à cuire truffé.
Ne souhaitant pas en rester là quelques tranches de Jésus, Rosette accompagnés de quelques grattons m’ont permis de tenir jusqu’à l’heure du diner où mon enquête s’est portée sur les fameuses quenelles, à la volaille, au brochet et sur les cardons, ce légume qu'on ne trouve qu'à Lyon.
Le lendemain, évidemment, l’andouillette, le saucisson brioché, le foie de veau et les œufs meurette fort agacés que je les ai boudés la veille, ont vivement protesté devant les fenêtres de mon hôtel et, étant homme de consensus …je me suis (re)mis à table.
Bien évidemment, une petite cervelle de canut en guise de dessert avec quelques incontournables pots lyonnais le tout sur une nappe à carreaux rouge et blanche m’ont permis de terminer l’année avec quelques quintaux supplémentaires, ruinant en moins de cinq jours, six mois d’efforts à la piscine. Que la vie est mal faite !