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Blog de mes curiosités

Publié le par Théodore Charles
Publié dans : #Musique, #Epoque contemporaine, #Danse
Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo - Grimaldi Forum ©Théodore Charles/un-culte-d-art.overblog.com

Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo - Grimaldi Forum ©Théodore Charles/un-culte-d-art.overblog.com

Cinq jours après le Concert de Gala des Amis de l'Orchestre avec  Evgeny Kissin au Piano sous la direction de Lawrence Foster, le concert d’ouverture de la saison de l’Orchestre philharmonique de Monte-Carlo  lui répondait avec un autre pianiste de renom : Boris Berezovsky sous la direction du Maître des lieux : Kazuki Yamada. La saison 2017-2018 de l’Orchestre philharmonique de la Principauté s’annonçait donc sous les meilleurs auspices.

Le programme proposé par Boris Berezovsky comprenait le Concerto n°1 pour piano de Frantz Liszt et Totentanz, l’une des pièces les plus difficiles du répertoire. Consciencieusement installé, le public attendait donc ce moment en toute confiance, la réputation de Boris Berezovsky n’étant plus à faire. Et pourtant… certains, peu nombreux il est vrai, ont frémi dès les premières mesures : l’entame est plutôt brouillonne, pas inintéressante mais brouillonne. Fort heureusement, très rapidement,  à peine quelques mesures plus loin, Boris Berezovsky avait repris le total contrôle de son concert et nous réservait une prestation qui restera dans les annales de l’orchestre.

Pour ceux qui commencent à connaître Kazuki Yamada, rien d’étonnant que la prestation lisztienne de Boris Berezovsky soit encadrée par deux chefs d’œuvres de la musique française que le maestro a ramenée avec lui lors de sa nomination. En forme de mise ne bouche,  Gigues la première des trois Images pour orchestre écrites par Claude-Achille Debussy au début du siècle fascine toujours plus de cent ans après sa création. Les amateurs de musique française et de Claude Debussy en particulier ont simplement regretté qu’Iberia et Rondes de Printemps les deux autres Images n’aient pas accompagné Gigues.

Comme les Images pour orchestre sont les dernières œuvres de Claude Debussy avant les compositions destinées au ballet, Daphnis et Chloé, symphonie chorégraphique pour chœur et orchestre de Maurice Ravel semblait s’imposer naturellement pour compléter un programme riche en surprises.  Si Kazuki Yamada aime la musique française, elle lui  sied à ravir et ce concert d’ouverture l’a une nouvelle fois démontré.

Et ces trente seconde d’angoisse n’auront donc servi qu’à épicer deux heures de pur bonheur.

Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo ©Théodore Charles/un-culte-d-art.overblog.comOrchestre Philharmonique de Monte-Carlo ©Théodore Charles/un-culte-d-art.overblog.comOrchestre Philharmonique de Monte-Carlo ©Théodore Charles/un-culte-d-art.overblog.com

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